Croque-monsieur à la poêle
Faire des croque-monsieur à la poêle, c’est simple, direct, un aller-retour express, Paris-Manchester, jambon-fromage, rock et pop… sauvage.
Faire des croque-monsieur à la poêle, c’est simple, direct, un aller-retour express, Paris-Manchester, jambon-fromage, rock et pop… sauvage.
A plat volcanique et insulaire, blues piquant et chargé d’histoire. Quand la musique métissée de Delgres voyage entre la France, la Louisiane et les Caraïbes, le Pianomandoline met du liant dans sa marmite : un trait d’union entre saucisse fumée, tomate pimentée et combava zesté.
Des boulettes d’agneau aux herbes et au cumin, des cranberries, des lentilles corail et une sauce tomate. Avec un tel bordel culinaire, le Pianomandoline ne pouvait que convier le fantasque Fantastic Negrito et ses assaisonnements faits de funk, blues et gospel.
C’est le caviar du pauvre, riche de douceur, à la fois sucré et légèrement amer. Tout juste réveillé par l’acidité du citron, il est lancinant à plus d’un titre et se tartine à l’envi, comme la musique fiévreuse de Balthazar.
Sous l’influence orientale d’Ottolenghi, cette soupe désaltère et dépayse jusque ce qu’il faut, de quoi prolonger l’été indien en compagnie d’Aaron Frazer.