Caviar d’aubergines
C’est le caviar du pauvre, riche de douceur, à la fois sucré et légèrement amer. Tout juste réveillé par l’acidité du citron, il est lancinant à plus d’un titre et se tartine à l’envi, comme la musique fiévreuse de Balthazar.
C’est le caviar du pauvre, riche de douceur, à la fois sucré et légèrement amer. Tout juste réveillé par l’acidité du citron, il est lancinant à plus d’un titre et se tartine à l’envi, comme la musique fiévreuse de Balthazar.
C’est un bon plat qui ressemble à la Provence. A l’Occitanie. Il y a des herbes émincées sur une faïence, et c’est joli. On dirait « le Sud », ça mijote longtemps, de l’ail, du piment, du basilic haché, et toujours en été.