Croque-monsieur à la poêle
Faire des croque-monsieur à la poêle, c’est simple, direct, un aller-retour express, Paris-Manchester, jambon-fromage, rock et pop… sauvage.
Faire des croque-monsieur à la poêle, c’est simple, direct, un aller-retour express, Paris-Manchester, jambon-fromage, rock et pop… sauvage.
C’est le caviar du pauvre, riche de douceur, à la fois sucré et légèrement amer. Tout juste réveillé par l’acidité du citron, il est lancinant à plus d’un titre et se tartine à l’envi, comme la musique fiévreuse de Balthazar.
Sous l’influence orientale d’Ottolenghi, cette soupe désaltère et dépayse jusque ce qu’il faut, de quoi prolonger l’été indien en compagnie d’Aaron Frazer.
Par essence simple et populaire, la bruschetta s’encanaille de lard de Colonnata au Pianomandoline. Mais elle n’en oublie pas d’où elle vient et à quel point elle réchauffe les cœurs. Preuve en est, ce sourire de Common et cette évidence : si « le présent est un cadeau », alors la meilleure saison c’est maintenant.
Au Pianomandoline, le saumon se fume, les citrons se pressent et les linguine s’enroulent autour de notre fourchette, alors que la grande prêtresse du rock « danse pieds nus » et tourne sur elle-même jusqu’à entrer en symbiose avec ce plat de pâtes électriques.