Sorbet fraise
Prenez des fraises qui ont poussé dans la terre, faites-en un sorbet plein d’amour et servez-le saupoudré de la voix de Jennifer Charles. C’est délicat et puissant, comme une ode d’Elysian Fields.
Prenez des fraises qui ont poussé dans la terre, faites-en un sorbet plein d’amour et servez-le saupoudré de la voix de Jennifer Charles. C’est délicat et puissant, comme une ode d’Elysian Fields.
Un dessert simple, épuré, qui va droit au cœur et touche la corde sensible, à accorder avec cet écrin de The National où la voix de Matt Berninger nous fait fondre.
C’est une histoire d’amour complice entre la fraise et le citron. Eux marchent ensemble, fiers de former un duo doux et acide en bouche, qui envoûte et percute nos papilles. Comme ces deux filles, nées d’un confinement, qui s’occupent de tout elles-mêmes pour mieux bousculer le genre. Alors quand Ottis Coeur fait du « cercle » un hymne explosif, le Pianomandoline d’abord s’incline, puis s’inspire, et finit par les mettre à la carte.
Biberonné depuis sa plus tendre enfance à la glace vanille, le Pianomandoline s’approprie ce véritable héritage familial en y ajoutant quelques gouttes d’eau de fleur d’oranger pour le faire voyager en Orient. C’est ainsi que les recettes se transmettent, se font, se défont et se renouvellent. Comme l’écho d’une conversation entre Arthur H et Jacques Higelin, comme un dialogue entre parent et enfant, cette glace nous raconte : « va le plus loin, le plus loin possible… c’est le destin du voyageur ».
Prologue de l’Évangile selon Boris : Au commencement était le cookie, et le cookie était avec Jacob, et le cookie était Jacob… Parce que la rondeur de la noisette est chatouillée par l’amertume du café et la fraîcheur des épices, ce cookie, fruit de l’amour des petits biscuits et de la haine de la sous-cuisson, est à déguster en se délectant de la voix androgyne de Jacob Lusk et du mélange hybride de R&B et de gospel concocté par le trio baptisé Gabriels.