Financiers au citron
Velours dans la bouche, Tellier au piano, pour un biscuit dans son plus simple appareil, avec une illustration crayonnée tout en élégance… parce que le financier au citron est « la ritournelle » préférée du Pianomandoline.
Velours dans la bouche, Tellier au piano, pour un biscuit dans son plus simple appareil, avec une illustration crayonnée tout en élégance… parce que le financier au citron est « la ritournelle » préférée du Pianomandoline.
A l’écart du troupeau, frôlant la sortie de route, ce curieux cookie aux graines de fenouil trace son propre sillon en compagnie des singulières syllabes du rappeur Arm. Sortez des sentiers battus, osez goûter cet accord insolite et vous finirez avec « quelques trésors dans les poches et de l’or dans l’œil ».
Quand la saison des agrumes touche à sa fin, l’orange connaît alors ses derniers battements. Elle pleure, saigne, puis s’efface devant l’arrivée des légumes de printemps, du fenouil et de cette asperge verte qui a comme un goût d’huile de cameline. Et si au terme d’un cycle succède toujours le début d’un autre, reste cet amer trait d’union qu’est la nostalgie, celle de la séparation, dont la BO idéale a été écrite par un belge faussement branleur et vraiment génial. Un plat de nagori à déguster en écoutant Ha ha heartbreak de Warhaus.
Prologue de l’Évangile selon Boris : Au commencement était le cookie, et le cookie était avec Jacob, et le cookie était Jacob… Parce que la rondeur de la noisette est chatouillée par l’amertume du café et la fraîcheur des épices, ce cookie, fruit de l’amour des petits biscuits et de la haine de la sous-cuisson, est à déguster en se délectant de la voix androgyne de Jacob Lusk et du mélange hybride de R&B et de gospel concocté par le trio baptisé Gabriels.
Avec une botte de carottes et des céréales, des agrumes et quelques noisettes, on peut cuisiner un plat de fêtes qui rend heureux et fait swinguer les saveurs. La langue devient dancefloor. Doux et acide, ça twiste… c’est du James Brown sous les papilles.