Sorbet fraise
Prenez des fraises qui ont poussé dans la terre, faites-en un sorbet plein d’amour et servez-le saupoudré de la voix de Jennifer Charles. C’est délicat et puissant, comme une ode d’Elysian Fields.
Prenez des fraises qui ont poussé dans la terre, faites-en un sorbet plein d’amour et servez-le saupoudré de la voix de Jennifer Charles. C’est délicat et puissant, comme une ode d’Elysian Fields.
Un dessert simple, épuré, qui va droit au cœur et touche la corde sensible, à accorder avec cet écrin de The National où la voix de Matt Berninger nous fait fondre.
Piquante et acidulée, cette « parissa » de rhubarbe détourne la harissa traditionnelle pour souffler le chaud sur le froid et trouver cet équilibre aussi parfait que précaire entre saveurs acides, sucrées et pimentées. Un exercice de style périlleux qui rappelle l’hommage réussi de Lovage à Gainsbourg et Rod Stewart, Music to make love to your old lady by, une sulfureuse et singulière potion à tenir éloignée des enfants.
C’est une histoire d’amour complice entre la fraise et le citron. Eux marchent ensemble, fiers de former un duo doux et acide en bouche, qui envoûte et percute nos papilles. Comme ces deux filles, nées d’un confinement, qui s’occupent de tout elles-mêmes pour mieux bousculer le genre. Alors quand Ottis Coeur fait du « cercle » un hymne explosif, le Pianomandoline d’abord s’incline, puis s’inspire, et finit par les mettre à la carte.
C’est la saison de l’asperge verte qui, contrairement à sa cousine blanche, a profité de la lumière des jours qui rallongent. Le Pianomandoline en profite pour vous la servir déclinée dans des pâtes au pesto et aux pointes d’asperges, accompagnées d’un Daniel Darc qui chante à l’unisson avec ce légume star de saison : « C’est moi le printemps ».